Anna Stepanovna Politkovskaïa

«Je refuse de me cacher et d'attendre dans ma cuisine des jours meilleurs.»



Anna Politkovskaïa est une journaliste qui est née le 30 août 1958 à New York. Durant toute sa carrière elle vas dénoncer les actions de Vladimir Poutine , plus particulièrement les atrocités commises lors de la seconde guerre de Tchétchénie, qui oppose l'armée fédérale russe aux indépendantistes tchétchènes du 26 août 1999 au 6 février 2000.





Grâce à ses différents articles elle gagne de la notoriété à l’international et instaure sa renommée de défenseuse des droits de l'homme et risque ainsi sa vie pour la liberté d’expression. Elle va finalement finir par être capturée en 2004 durant le trajet la conduisant à la prise d'otages de l'école de Beslan où il se fera menacée et empoisonnée.

La journaliste ne recule devant rien, malgré tout cela elle ne cesse de défendre les cause des droits de l’homme en écrivant davantage d'articles pour révéler au grand jour les abus du pouvoir russe et le régime de Vladimir Poutine. Politkovskaïa reçoit ainsi au Danemark, en 2003, le Prix du Journalisme et de la Démocratie, décerné par l'OSCE, puis une année plus tard, le Prix Olof Palme pour les Droits de l'Homme, qui avait déjà récompensé Amnesty International.





Malheureusement elle finit par se faire assassiner devant l’ascenseur de son immeuble à Moscou. Son meurtre reste de nos jours encore un mystère, même si l’on sait pertinemment que l’état russe en ai pour quelque chose. On oubliera pas ce que cette femme à sacrifié pour la liberté de presse et d’expression , elle était prête à tout même à en laisser sa vie et des enfants derrière elle. Anna Politkovskaïa se voit décerner, à titre posthume, le Prix Mondial de la Liberté de la Presse UNESCO-Guillermo Cano, dernier hommage à une journaliste qui a payé de sa vie son combat et son engagement pour les droits de l’homme.